Dimension : 29 cm, Nbr de pages : 1 vol. (320 p.), Présentation matérielle : Impression normale,
Notice réd. d'après la couv.
Bibliogr. p. 315
Résumé :
José Guadalupe Posada (1852-1913). Une oeuvre unique,culte, un trait immédiatement reconnaissable, qui continue d'influencer les dessinateurs du monde entier. Cet ouvrage est la première monographie consacrée à l'oeuvre de ce génie de la gravure - < aussi grand que Goya >, disait de lui Diego Rivera - étonnamment méconnu en France. Plus de quatre cent images reproduites dans une qualité qui rend enfin grâce à leur finesse d'exécution. Les gravures proviennent d'une des plus importantes collections de son oeuvre, celle de l'historien de l'art mexicain Mercurio Lopez-Casillas, qui regroupe toutes les facettes de l'extraordinaire Posada, renferme de nombreuses gravures inédites et permet d'admirer les différentes techniques du graveur. Les inoubliables calaveras de Posada, squelettes qui rient, dansent, boivent et chantent, traduisant une conception mexicaine du rapport aux morts, sont d'une force exceptionnelle et ont bouleversé la représentation de la mort dans l'art. Dans cet ouvrage qui dresse un panorama complet de sa production, le lecteur pourra découvrir pas à pas ses diverses périodes. Les images de Posada nous font voyager dans le Mexico des années 1900, celui des injustices politiques, de la modernisation de la ville, des crimes et des tremblements de terre, et des petits livres vendus par les colporteurs. La Révolution, Dieu, le diable, l'enfance, la mort, la vie légère et insouciante de la haute société, la misère : aucun sujet n'aura échappé à Posada, qui a dépeint la vie et la mort avec une compassion et un humour inégalés. L‘titia Bianchi, franco-mexicaine, a écrit un ouvrage s'adressant à un lectorat français qui ne s'en tient pas aux clichés, mais prend en compte un point de vue mexicain et les très récentes avancées de la recherche sur Posada - recherches qui ont modifié bien des points de vue erronés, le graveur étant resté longtemps méconnu du fait de sa vie humble et très discrète. Plusieurs chefs-d'oeuvre (ainsi la célèbre < Catrina >, calavera que